L’esprit de Jean Claude Van Damme et Hans se sont battus cette semaine ! JC, fou de jalousie, est revenu en tapis volant et s’en est violemment pris à Hans, qui, heureusement, était paré à toute éventualité. J’ai pu les séparer sans trop de dégâts, mais je vous dis pas la flippe …Jean Claude, si tu lis ces mots (et je sais que tu les liras : tout est fini entre nous !). Bref, voici enfin la suite de notre fanfic.
La Chuck-France Fanfic Saison 02 – Episode 2
By Minky' + Hans
Bande Originale par Osuka
- « Alors ? » Hans, adossé à un arbre, les bras croisés, interpellait Demdoktor.
- « Alors quoi ? » fît Dem, sans même lever les yeux de son magazine ‘Quad, Basket et Sports en Tous Genres’. Il mâchait un chewing-gum nonchalamment, assit sur sa chaise Chuck, tout en profitant du soleil enfin de retour.
- « Alors, tu vas le faire ou pas ? » insistait Hans.
- « Faire quoi ? » dit Demdoktor, qui semblait royalement se ficher de ce qu’il lui disait.
Hans leva le dos de son arbre et s’approcha de son confrère de la F*ck Team, d’un air sérieux.
- « On sait que tu sais et que tu es prêt à le faire »
Demdoktor soupira, ferma son magazine et leva les yeux.
- « Bon, tu veux quoi exactement là ? »
Hans se dit que vraiment, il fallait en faire des choses pour sauver la communauté, mais, sûr de lui, il continua.
- « Les Kikous d’Azu ! klaxon et moi, on pense que c’est à toi de l’en délivrer ! »
Demdoktor, extrêmement surpris, en avala son chewing –gum. En déglutissant, tout rouge, il décida de tenter de ne rien laisser paraître de son ignorance quand à cette révélation.
- « Heu, ouais, bien sûr, bon, ouais… »
Hans sauta sur l’occasion pour placer son plan machiavélique.
- « C’est ce qu’on se disait, et du coup, on t’a préparé ce qu’il faut » Et il sortit de son sac une sorte de pistolet orange et jaune. « C’est un véritable Super Socket, chargé à fond. On a choisi des avertissements code rouge, ils peuvent bannir à trois mètres de distance »
Cette fois, Demdoktor se leva pour faire face à Hans, et saisi l’arme de sa main droite.
- « Ben, carrément. C’est quoi le plan exactement ? »
Hans avait bien préparé son coup. Après concertation avec klaxon, ils avaient décidé que Demdoktor serait le plus à même de remplir cette mission périlleuse, étant donné qu’eux deux étaient déjà bien grillés par le Chef du Village. Tout était déjà pensé, organisé, planifié au poil de gorille près. Il sortit donc sans hésitation :
- « C’est simple, il s’agit de choper Azuriel à un moment où il est seul. Tu lui sautes dessus par derrière en lui enfilant un sac de patate sur la tête, pour pas qu’il voie ton visage. Ensuite tu tires sur tout ce qui bouge. La plupart des Kikous vont disparaitre tout seul. Les autres vont chercher à s’enfuir. Tu les flingues, qu’ils meurent dans d’atroces souffrances. S’il y a des survivants, ils auront tellement la frousse qu’ils ne reviendront pas. »
Demdoktor frémit. Il se demanda un instant s’il en serait capable. Mais soudain, une petite musique résonna et il baissa les yeux vers sa chaise sur laquelle était posé son magazine ‘Quad, Basket et Sports en Tous Genres’. Les mots scintillèrent et ses yeux se mirent à briller. C’était alors plus l’honneur du sport qui le motivait, et il oublia bien vite le fait qu’il s’apprêtait à violenter le Grand Conciliateur. Il mit l’arme sur son torse et regarda Hans, qui attendait pour se frotter les mains.
- « Bof, c’est pas grand-chose à faire tu sais, je vais régler ça rapidos ! »
- « Et voilà, l’affaire est dans l’sac ! » dit klaxon, qui épiait la scène d’un peu plus loin. « Il a pas été dur à convaincre … That’s what she said !» Et il partit d’un éclat de rire jovial. Les deux compères avaient trouvé le moyen de combattre les kikous, et leur objectif semblait bien avancé.
La nuit précédente, alors que tout le monde dormait, il s’était passé un évènement important auquel personne ne pouvait s’attendre, et qui allait avoir un impact profond sur la communauté. C’est le moment de vous en donner les détails.
Décidés à passer à l’action pour que règne le côté Obscur de la Force, Mary, Bartowski et Lolo, affublés de leurs tenues réglementaires, se faufilèrent un peu à l’écart du village, avançant en file indienne comme des ninjas entraînés. Mary et Lolo se faisaient des signes pour coordonner leur trajet. Bartowski, qui décidément ne comprenait rien aux langues codées et complices des deux jeunes femmes, se laissait guider sans dire un mot, ne quittant pas des yeux la lame du Sabre de Mary qui brillait dans le noir, sous sa cape. Ils passèrent devant l’odorante Cabanacaca, puis arrivèrent à l’orée d’une clairière, à quelques minutes de marche du village.
C’est alors qu’il discerna un bruit mécanique très léger, mais bien présent, d’une machine semblant ronfler non loin.
- « C’est ici ! » fît Mary.
- « Savoir nous devons ! Maintenant, c’est l’heure de vérité » rajouta Lolo.
- « Mais qu’est-ce que c’est ? » dit Bartow’.
Mais il n’eu pas de réponse tout de suite. Le groupe avança vers la source du bruit. Et, sous la lumière de l’arme de Mary, qu’elle sortit de sous sa cape pour éclairer la scène, ils découvrirent l’Artefact, cette fameuse machine que consultait Azuriel régulièrement.
- « Bon, j’ai pas beaucoup de batterie pour la lumière alors magnez-vous » précisa Mary.
Bartowski, dont le rôle à tenir était bien défini, se jetta sur le clavier. En voyant le micro, il se mit à taper dessus, en disant « Cotcot, Codoc ! ». Puis il le reposa et se mit à entrer des lignes de codes qui s’affichaient sur l’écran, sans résultat.
- « Plus vite aller nous devons Bartow’ » souffla Lolo.
Il réfléchit un instant, puis entra le code « Sylvanie ». Cela déclencha immédiatement quelque chose, car la machine se mit à bipper trois fois, et sur l’écran apparu l’image d’une caméra. Devant eux, une chaise vide, un clavier que l’on pouvait distinguer, des restes de sandwiches et deux tasses à café à moitié vide.
- « Y’a quelqu’un ? » Fît Bartow’ dans le micro.
Ils n’eurent aucune réponse.
- « Mais fait quelque chose non de non ! » Mary s’impatientait.
- « Bon écoutez les filles, je ne crois pas que… » en disant cela, il avait continué à rentrer des séries de code, et l’image disparu soudainement pour laisser place à des écrits bien ordonnés.
- « AAaaaah … ! »
Alors que les filles, voyant un résultat apparaître, ne disaient plus rien, il se mit à parcourir les entrées de texte et les informations accessibles.
Se retournant, il expliqua :
- « C’est une base de connaissances ! Voilà d’où Azuriel tire tout son savoir ! Il vient tout chercher ici. Visiblement, c’est tenu par quelqu’un d’autre, dont je n’arrive pas à cracker le mot de passe. C’est peut-être la personne qui aurait dû être devant la caméra tout à l’heure ? »
- « La détruire nous devons ! » dit Lolo. Puis, cette fois sans accent, certainement sous le coup de l’émotion, elle ajouta « Sans sa machine, Azuriel ne pourra plus remplir le mur d’informations de notre village ! Sans informations, plus de pouvoir ! Et nous pourrons enfin avoir notre revanche ! »
Et soudain, Mary, qui n’attendait que ça, arma son sabre par-dessus son épaule et asséna un grand coup dans la machine, qui se mit à fumer.
- « Wow ! » Bartowski et Lolo reculèrent.
Mary donna deux coups supplémentaires, l’un sur le flanc, l’autre dans l’écran. La moufette qui dormait dans les engrenages à l’arrière de la machine s’enfuit en laissant derrière elle une odeur infecte. L’ensemble prenait des airs de catastrophe : l’odeur, la fumée, la machine commençant à se disloquer.
Les trois compères reculèrent jusqu’à l’orée du bois. Un grondement sourd se faisait maintenant entendre et la terre tremblait sous leurs pieds. Ils s’enfuirent sans regarder derrière eux et décidèrent de rentrer chacun chez eux pour ne pas éveiller les soupçons.
Et dès le lendemain matin, des choses étranges se mirent à se passer dans le Village. Tout commença par Osuka, qui, s’apercevant à son réveil être devenue Ozuka, se mit en quête désespérée de son S. En chemin, elle rencontra un attroupement. Au milieu, Mika182 et Mika31 étaient en train de s’embrouiller avec tout le monde.
- « Je te dis que c’est moi Mika31 ! » disait l’un
- « Mais non, toi tu es Mika182 » dit Elcoyot.
- « C’est l’autre Mika31 » répliqua KittyCat
- « Mais n’importe quoi, moi je suis Mika182 ! »
- « De toute façon, tout le monde va finir par s’appeler Mika ici » lança quelqu’un à la volée.
Personne ne semblait d’accord pour savoir lequel était lequel, alors que pourtant, jusqu’à maintenant, c’était assez évident.
Osuka, ou plutôt, Ozuka, continua à courir dans le Village, en cherchant Spylie.
Passant devant Yann, elle lui dit :
- « Je cherche Spylie ! »
- « Ah, Spylinette ? Elle est là bas ! » et Yann lui indique du doigt une direction.
Ozuka le regarde d’un air bizarre, mais pressée, elle continue son chemin quand même, jusqu’à retrouver enfin son amie. Lorsqu’elle la vît au loin, elle se sentit soulagée, persuadée qu'elle allait avoir une explication logique à son problème. Avant de pouvoir lui expliquer quoi que ce soit, Spylie lui demande :
- « Tu n’aurais pas vu Simon par hasard ? »
- « Qui ? » fait Ozuka
- « Ben Simon quoi. J’ai besoin de son tournevis sonique »
- « Mais … qu’est-ce qu’il se passe ici ? » Ozuka prend Spylie par les épaules, la regarde droit dans les yeux et lui dit « Il faut qu’on trouve Azuriel, et vite ! ».
Azuriel, qui, justement, pendant ce temps là, est en train de jardiner derrière son tipi, histoire de se changer un peu les idées.
Spylie et Ozuka entendent un grand « boum » derrière elle et se retournent vers la place du Village.
Demdoktor surgit au même moment de derrière un buisson et bondit sur Azuriel en lui enfilant un sac de patate sur la tête.
Au centre du Village, une grosse boule de lumière éclaire soudainement les badauds alentours, et l’on entend alors un étrange craquement sourd.
Demdoktor et Azuriel tombent tous les deux à terre (au ralentit bien sûr).
Ozuka attrape la main de Spylie.
Demdoktor, d’un geste ferme et assuré, attrape le Super-Socket caché dans son dos, à la ceinture de son pantalon.
Devant la foule, la boule de lumière grossit de plus en plus. Certains se jetèrent à terre, pleins d’effroi. D’autres restent bouche bée sans savoir quoi faire.
Le Grand Conciliateur, qui s’est assommé sur une courge en tombant, ne bouge plus mais de sa cape, des petites têtes de Kikous commencent à sortir, se demandant ce qu’il se passe. Demdoktor a comme un flash et pointe son arme devant lui avec le visage à la fois concentré mais aussi un peu torturé.
La boule de lumière éclate en diffusant une tiède chaleur, sa luminosité est tellement forte que tout le monde plisse les yeux.
Demdoktor tire une fois, réussi à toucher sa cible, une deuxième fois, encore, et puis ne s’arrête plus …
Et de la brume lumineuse qui s’est installée dans le Village, on voit sortir un visage, puis un corps de jeune femme, posté comme à la proue d’un bateau tel un ange arrivant de nulle part. Une musique s’élève « You’reeeee heeeeeere, there’s nooooooothinnnnng I ffeeeeeeaaaarrrr ».
- « Oh Maille ! C’est le loft… le loft Bartowski …. » lâche Spylie.
Et sur ce cliff insoutenable, je vous laisse en attente du prochain épisode !
Dernière modification par minkypop (26-04-2010 21:12:06)